La NASA estime que les planètes abritant une éventuelle vie extraterrestre sont plus restreintes qu’on ne le pensait

Extrait du film “E.T., l’extraterrestre”. Universal La recherche de la vie extraterrestre fait partie des objectifs les plus rêveurs de l’exploration spatiale. Une équipe de chercheurs dirigée par l’astrobiologiste de la NASA Edward Schwieterman a affirmé dans une étude récemment publiée dans The Astrophysical Journal et citée par le site The Next Web que la zone propice à la vie extraterrestre est bien plus restreinte qu’on ne le pensait jusqu’à présent. Ainsi, seulement un tiers des quelque 4 000 planètes dites “habitables” actuellement connues par les scientifiques aurait des conditions propices pour maintenir des formes de vie complexes comme la nôtre. La zone habitable est communément définie “comme une zone autour d’une étoile hôte à l’intérieur de laquelle de l’eau liquide, un élément essentiel à la vie, peut exister à la surface d’une planète”, peut-on lire dans l’étude. “Imaginez une zone habitable pour une vie complexe définie comme une ‘zone sûre’ où il serait possible de soutenir des écosystèmes riches comme ceux que l’on trouve sur Terre aujourd’hui”, a déclaré à USA Today Timothy Lyons, co-auteur de l’étude et biogéochimiste à l’Université de California-Riverside. “Nos résultats indiquent que des écosystèmes complexes comme les nôtres ne peuvent exister dans la plupart des régions de la zone habitable telle que traditionnellement définie.” Les planètes initialement définies comme habitables réuniraient des conditions propices pour des formes de vie basiques — comme des organismes unicellulaires — mais pas pour des formes de vie complexes comme les animaux, les poissons ou encore nous autres humains. En effet, bien que ces planètes pourraient abriter de l’eau liquide, leur atmosphère serait remplie de trop de gaz toxiques pour la vie humaine et animale.

Haïti: Jovenel Moïse sort de son silence et nie être corrompu

En Haïti, le président est finalement sorti de son silence : cela fait douze jours que la Cour supérieure des comptes a publié un rapport-fleuve sur la corruption dans lequel Jovenel Moïse est accusé d’avoir profité de « détournements de fonds », de « collusion » ou encore de « favoritisme ». Mercredi, il a démenti être mêlé à toute affaire de corruption et appelle la justice à faire son travail.

C’est dans le cadre de la cérémonie d’anniversaire de la police nationale que Jovenel Moïse s’est finalement exprimé sur le sujet au cœur de l’actualité depuis bientôt deux semaines : la corruption et le rapport Petrocaribe.

Malgré l’ampleur des manifestations dimanche à travers le pays et malgré la paralysie des activités dans la capitale ces dernières 48h, le président haïtien était donc resté silencieux jusqu’à ce mercredi.

« Je vous regarde droit dans les yeux pour vous dire aujourd’hui : votre président, celui pour qui vous avez voté, n’est pas impliqué dans la corruption. Votre président n’a jamais été impliqué dans la corruption. Il faut que la justice fasse son travail, mener l’enquête comme ça doit. Les personnes qui ont mal géré ou mal utilisé l’argent de l’Etat répondront devant la justice dans un procès juste, équitable et sans persécutions politiques ni parti pris », a déclaré Jovenel Moïse.

Ghana et Côte d’Ivoire suspendent leurs ventes de cacao

La Côte d’Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao, suspendent leur vente jusqu’à nouvel ordre pour le cacao qui sera récolté en octobre 2020. Les deux pays essaient ainsi d’obtenir des marché un prix plancher. Objectif affiché : mieux rémunérer les producteurs.

C’est un bras de fer qui s’est engagé ces deux derniers jours à Accra. Pour la première fois, les acteurs ivoiriens et ghanéens de la filière cacao – près des 2 tiers de la production mondiale – unissent leurs forces pour tenter d’infléchir les marchés.

Leur alliance vise à obtenir un prix plancher : 2 600 dollars la tonne. Concrètement, pour faire pression sur ces marchés, la Côte d’Ivoire et le Ghana suspendent jusqu’à nouvel ordre la vente du cacao qui sera récolté lors de la campagne 2020-2021. Il faut savoir que l’essentiel de la récolte est vendu avant le début de chaque campagne.

Le but affiché de cette épreuve de force qualifiée « d’historique » par certains opérateurs, c’est de mieux rémunérer les producteurs. Aujourd’hui en Côte d’Ivoire où le cacao pèse 10% du PIB, le prix bord-champ fixé par l’État à 750 francs le kilo cette année, n’est pas respecté.

Il se situe en réalité plutôt entre 500 et 700 francs le kilo selon l’Association nationale des producteurs de Côte d’Ivoire, l’ANAPROCI, dont le président Kanga Koffi est très réservé sur l’issue des discussions d’Accra.

« On attend de voir quel sera l’impact réel sur le terrain pour les producteurs. L’État de Côte d’Ivoire a déjà décaissé 38 milliards de FCFA de subventions, mais les producteurs n’en ont pas bénéficié », explique le président de l’ANAPROCI.

Selon Kanga Koffi, compte tenu des charges, officielles ou officieuses, qui pèsent sur les producteurs ivoiriens, un prix décent se situerait autour de 1 000 francs le kilo.

Les producteurs devraient en savoir plus le 3 juillet lors d’une réunion technique à Abidjan convoquée pour discuter de la mise en œuvre de ce prix plancher.

Donald Trump a-t-il raison de vouloir surtaxer le vin français?

C’est la deuxième fois que le président américain s’attaque aux vins français, produit emblématique des exportations françaises vers les États-Unis. En novembre dernier, dans une série de tweets envoyés à la suite de sa visite à Paris, Donald Trump a menacé de taxer les vins français pour remédier au déséquilibre commercial qui, selon lui, existe entre les deux pays. Cette fois-ci, dans un long entretien sur CNBC, il a laissé entendre qu’il pourrait infliger des taxes douanières supplémentaires sur les vins pour corriger cette concurrence qu’il juge déloyale. Mais qu’en est-il vraiment ?
« La France taxe beaucoup le vin et nous taxons peu le vin français », a déclaré le président américain sur CNBC. « Ce pays [les États-Unis] autorise le vin français – qui est très bon – (…) à entrer pour rien », a-t-il affirmé. « Ce n’est pas juste, nous allons faire quelque chose pour rééquilibrer ça », a-t-il conclu.
Le traité commercial en perspective
Comme il l’a prouvé par le passé, Donald Trump lance ses attaques sous forme de menace pour préparer le terrain. Cette nouvelle déclaration du président américain intervient alors que les États-Unis et l’Union européenne sont en train de négocier un accord commercial et Bruxelles ne veut pas pour l’heure inclure le secteur agricole dans ce traité. Or, la réglementation douanière française qui régit l’importation et l’exportation des vins, ainsi que d’autres produits viti-vinicoles est soumise à la réglementation européenne. Et il est vrai qu’en ce qui concerne les tarifs douaniers, il existe bel et bien un déséquilibre entre l’Europe et les États-Unis.

Immigration Etats Unis vs Mexico

Les présidents américain comme mexicain se sont félicités de l’accord trouvé entre les deux pays. Arraché au terme de trois jours d’intenses négociations, il permet d’éviter au Mexique d’éviter l’imposition de nouvelles taxes douanières en s’engageant à surveiller sa frontière pour limiter le flux d’immigrants clandestins. Le 7 juin, le président mexicain López Obrador s’est rendu à Tijuana pour célébrer l’accord entre le Mexique et les États-Unis qui a permis d’éviter l’imposition de taxes douanières de 5% sur tous les produits mexicains entrant aux États-Unis.

Il a exprimé sa satisfaction devant des milliers de Mexicains venus le soutenir lors d’un meeting « d’unité en défense de la dignité du Mexique et en faveur de l’amitié avec les États-Unis ». ►À lire aussi : Le Mexique et les États-Unis trouvent un accord sur l’immigration Accompagné par de nombreux gouverneurs, par des législateurs, des membres de l’opposition, des chefs d’entreprises et les principaux ministres de son cabinet, le président Lopez Obrador a voulu faire de ce meeting un acte d’unité nationale et de patriotisme, explique notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe.

Il l’a par ailleurs organisé dans un lieu hautement symbolique puisqu’il s’est tenu au centre de Tijuana, une ville située à quelques pas de la frontière avec les Etats-Unis que cherchent à traverser tous les jours les migrants centraméricains. Devant une foule acquise à sa cause et fort de l’accord avec les Etats-Unis, López Obrador a reconnu la volonté de Donald Trump de chercher une solution négociée. Pour cette raison aujourd’hui, il « ne lève pas un poing fermé mais une main franche et ouverte », a-t-il déclaré. Réitérant sa disposition au dialogue, il a néanmoins rappelé qu’il rejetait tout acte de représailles.

Et qu’en tant que président, il ne pouvait accepter que l’on porte atteinte à l‘économie mexicaine. Il a aussi insisté sur le problème de la migration, auquel on ne peut pas trouver de solution en fermant les frontières ou en utilisant des mesures coercitives. Négociation au forceps De son côté, événement assez rare, Donald Trump est allé jusqu’à féliciter le président mexicain et son ministre des Affaires étrangères pour cet accord trouvé la veille après trois jours d’intenses négociations. « Tout le monde est très excité par ce nouvel accord avec le Mexique » qui sera « très efficace » a tweeté le président américain ce 8 juin en confirmant que Mexico s’était engagé à dépêcher 6 000 hommes à sa frontière avec les États-Unis pour empêcher les passages de clandestins.

Manifestation contre L’avortement

À Buenos Aires, quelques milliers de personnes étaient rassemblées samedi 8 juin pour manifester contre le droit à l’avortement. Il y a dix jours, un groupe de députés a déposé devant le Congrès une nouvelle proposition de loi visant à autoriser l’interruption volontaire de grossesse. Un texte qui suscite une levée de boucliers chez les anti-avortement. Avec notre correspondante à Buenos Aires,Aude Villiers-Moriamé « On ne veut pas que l’avortement soit légal en Argentine ».

Le message de ces jeunes manifestants est clair. La plupart d’entre eux portent noué à la main ou au cou un foulard bleu ciel sur lequel il est écrit « salvemos las dos vidas », « sauvons les deux vies ». « Sauver la vie de la personne qui se trouve dans le ventre d’une femme est aussi important que sauver la vie de cette femme, raconte Daiana Acosta, étudiante. Vous le voyez bien, l’Argentine est complètement en faveur de la vie. Et pour des raisons politiques, on essaie de nous imposer une loi alors que les Argentins sont contre.

» L’Argentine est pourtant passée très près, l’an dernier, de légaliser l’interruption volontaire de grossesse. La proposition de loi a été approuvée par la Chambre des députés puis rejetée en août par le Sénat, à 7 voix près. Il y a dix jours, un nouveau texte pour le droit à l’IVG a été présenté devant le Congrès. Les anti-avortement restent donc fortement mobilisés, comme Gabriela Roxana Ojeda, médecin généraliste : « En Argentine, toutes les méthodes de contraception sont en libre accès. Ce qu’il manque ici, c’est de l’éducation sexuelle, sans théorie du genre. Nous n’avons pas à résoudre les conséquences de ce manque de prévention. » Les associations féministes estiment qu’en Argentine, près de 500 000 femmes avortent clandestinement chaque année.

Deux drones houthistes visent le sud de l’Arabie

Les médias saoudiens annoncent que la défense aérienne a intercepté deux drones tirés par les rebelles houthis depuis le Yémen voisin.

Les drones ont pris pour cible la ville de Khamis Mushait, dans le sud-ouest de l’Arabie saoudite, mais n’ont pas fait de victimes ni de dégâts, a déclaré la coalition dans un bref communiqué publié mardi matin par l’agence officielle saoudienne SPA. Les rebelles avaient déclaré plus tôt, via leur chaîne de télévision Al-Massirah, qu’ils avaient visé la base aérienne du Roi-Khaled, près de Khamis Mushait.

Dans la nuit, l’agence SPA avait indiqué que la coalition avait intensifié ses raids aériens contre des positions rebelles dans la province de Hajjah (nord-ouest du Yémen).

Le mois dernier, les Houthis ont revendiqué une série de tirs de drones vers l’Arabie saoudite, dont une attaque ayant endommagé le 14 mai deux stations de pompage d’un oléoduc.

Les cheveux brûlés lors d’une agression, une adolescente témoigne

Victime d’une traumatisante agression le 1er avril à Nanterre (Hauts-de-Seine), Melyssa, 16 ans, nous raconte ce qu’elle a subi. Outre un dépôt de plainte, sa mère a tenu à dénoncer cet acte de violence gratuite sur Internet. « Soit tu rentres toute nue chez toi, soit on te tabasse pendant une heure, soit on te crame les cheveux. Il est 20h15, à 20h16, je choisis pour toi. » Voilà les options laissées à Melyssa, 16 ans, par trois jeunes filles -dont deux connaissances- du même âge vendredi 1er avril dernier, rue des Rosiers, à Nanterre (Hauts-de-Seine). Ce sera en fin de compte la dernière option pour l’adolescente dont l’agression a duré une quinzaine de minutes. Les photos des brûlures au 1er degré de Melyssa ont été postées sur Facebook par sa mère, le 12 avril, accompagnées d’un message qui mêle « de la colère, de la rage, de la haine, de la tristesse » et partagé plus d’un millier de fois.

« J’ai pris le temps d’y voir plus clair parce qu’on a broyé du noir au début, mais maintenant, j’ai vraiment envie de sensibiliser pour que ce genre de violence gratuite n’arrive plus. Il faut que les filles qui ont agressé la mienne se rendent compte de leur acte », témoigne Cahia Ben Lakdar, la mère de Melyssa. Après une plainte déposée dès le 2 avril, les agresseuses présumées ont passé 24 heures en garde à vue. Déférées devant le juge pour enfants, deux d’entre elles ont été mises en examen, indique le parquet de Nanterre. La dernière mise en cause est repartie libre. Les deux principales suspectes sont désormais dans l’attente d’une convocation judiciaire pour un éventuel procès. L’adolescente a dû se raser le crâne « J’ai peur qu’elles agressent d’autres filles de manière aussi gratuite. L’une d’entre elle m’a notamment menacé de viol sur Instagram. J’ai également déposé plainte, mais j’ai moins peur pour moi que pour d’éventuelles autres victimes », confie encore la mère de Melyssa

Mort d’Alla Klyshta : la sexy championne de hula-hoop vue au Plus Grand Cabaret a été tuée et retrouvée dans le Rhin

On sait désormais ce qu’est devenue Alla Klyshta. Depuis avril, cette danseuse ukrainienne résidant en Allemagne était portée disparue. Elle a hélas été identifiée comme étant la jeune femme dont le corps avait été repêché le 18 mai dernier dans le Rhin. Le cadavre avait été découvert à hauteur de Rust et du parc d’attractions EuropaPark, en Allemagne, où cette artiste travaillait. Spécialiste du hula-hoop, Alla Klyshta se produisait aussi bien dans des cirques et cabarets que sur les plateaux télé. Celle qui détenait le record ukrainien du plus grand nombre de cerceaux tournoyant en même temps (102 !) avait participé il y a quelques mois à peine à la dernière saison de Românii Au Talent, l’équivalent roumain de La France a incroyable talent. Elle avait aussi concouru dans les versions ukrainienne et allemande de l’émission. En France, Alla Klyshta s’était notamment fait remarquer sous le chapiteau du Plus Grand Cabaret du monde de Patrick Sébastien. Selon la presse allemande, qui cite la police de ce pays, la malheureuse ne se serait pas noyée dans le Rhin, où son corps a été retrouvé, mais aurait été tuée à un autre endroit. Après l’identification du cadavre, un homme de 30 ans a été interpellé. Selon les médias d’outre-Rhin, il pourrait s’agir d’un ex-petit ami d’Alla Klyshta, mais cette allégation n’a pas été confirmée par les enquêteurs.

Affaire Neymar : un deuxième avocat lâche l’accusatrice

Affaire Neymar : un deuxième avocat lâche l’accusatrice Sport24 il y a 1 heure 52 minutes .  Réactions  Reblog on Tumblr  Share  Tweet  Mail Najila Trindade de Souza dans les bras de son désormais ex-avocat, le 7 juin après avoir témoigné au près de la police de Sao Paulo / Panoramic Le nouvel avocat de la jeune femme a annoncé, la nuit dernière, avoir quitté sa cliente. Il lui reproche de refuser de lui montrer la vidéo censée prouver la culpabilité de la star brésilienne. Et de deux. Il y a une semaine, le cabinet Fernandes e Abreu, qui défendait la jeune femme accusant de viol le footballeur brésilien Neymar avait rompu avec sa cliente en raison de «contradictions dans ses déclarations», selon la chaîne de télévision Globo qui avait récupéré la lettre de rupture de contrat. La nuit dernière, c’est le nouvel avocat de Najila Trindade, Danilo Garcia de Andrade, qui, à son tour, a jeté l’éponge. Il exigeait que la victime présumée lui remette son téléphone censé contenir la vidéo de 7 minutes enregistrée à l’insu de Neymar le 15 mai dernier et prouvant sa culpabilité. Ce que la jeune femme n’a pas fait, assurant qu’elle s’était fait dérober la tablette contenant cette vidéo et accusant… son avocat d’être responsable de ce vol. Des accusations à son encontre qui ont conduit Maître Garcia de Andrade à immédiatement renoncer à défendre la jeune femme. L’avocat s’est justifié de son renoncement sur la chaîne brésilienne SBT. «Elle m’accuse en prétendant que la géolocalisation de son appareil pointe dans mes bureaux. Ma cliente a une posture totalement contraire à l’éthique, au bon sens et à la vérité. J’adorerais avoir cette tablette. Je pourrais ainsi la remettre à la police afin de l’utiliser à renforcer sa condition de victime

Najila Trindade de Souza dans les bras de son désormais ex-avocat, le 7 juin après avoir témoigné au près de la police de Sao Paulo / Panoramic