Visite de courtoisie de l’ambassadeur des Nations-Unies en Haïti au sénateur Joseph Lambert

L’ambassadeur des Nations-Unies en Haïti Helen Meager Lalime, également Représentante spéciale et chef de la MINUJUSTH, a rendu visite au sénateur du Sud-Est ce jeudi 22 août 2019.

Cette réunion qui a duré deux heures a lieu en la résidence privée de l’élu du Sud-est à Delmas 40 B, selon ce qu’a constaté RDI.

Pour le moment, le contenu des discussions entre les deux personnalités n’est pas connu.

Rappelons que l’ancien président du Sénat, allié sûr du pouvoir en place s’est désolidarisé du président Jovenel Moïse et a rejoint l’opposition. Cette nouvelle qui a eu l’effet d’une bombe domine l’actualité depuis lundi soir d’autant plus que le sénateur multiplie les interventions dans les médias.

Singapour victime de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis

Les exportations singapouriennes sont en chute libre, en baisse de 17 % en un an. La situation économique de la cité-État est marquée par le conflit sino-américain. Normalement, Singapour est l’une des économies les plus compétitives et les plus florissantes du monde. Mais le pays publie des résultats calamiteux avec des exportations en forte baisse, moins 17% sur un an, et un PIB qui s’est contracté de 3,4% au deuxième trimestre de l’année. Des résultats qui font office de thermomètre pour l’état de santé de l’économie asiatique et mondiale.

Singapour, c’est un peu la Cassandre de l’économie mondiale. Quand ça va mal, c’est elle qui parle en premier. La particularité de cette cité-État, c’est d’abord d’être un paradis fiscal. Mais c’est aussi d’être ultra-dépendante de ses exportations, qui représentent 180% de son produit intérieur brut, et qui sont dirigées vers les pays du monde entier. Une guerre commerciale qui affecte les exportations Si la situation économique de Singapour se dégrade, cela signifie que ses partenaires sont eux-mêmes en difficulté, ou qu’ils vont bientôt l’être.

À commencer par la Chine, premier partenaire commercial de Singapour avec environ 14 % des échanges. Selon la compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (COFACE), qui évalue pour les entreprises les risques et les conjonctures économiques des pays, la guerre commerciale qui l’oppose aux États-Unis affaiblit la Chine. Cela se répercute directement sur l’économie de Singapour. La baisse de la demande mondiale en électronique, plus de 13% des exportations de Singapour, est aussi en cause. Si les liens de cause à effet sont, en économie, toujours multiples, la guerre commerciale sino-américaine a commencé d’affecter les exportations de toute la sous-région : elles ont baissé de manière très importante à Singapour, mais également en Inde, en Indonésie ou encore en Corée du Sud.

Les victimes collatérales du 11 septembre indemnisées jusqu’en 2090

Dix-huit ans après les attentats du 11 septembre 2001 à New York, les élus du Congrès viennent de sauver le fonds d’indemnisation des victimes. Un fonds créé à l’origine au bénéfice des personnes décédées ou blessées lors des attaques, mais qui avait en 2010 été étendu aux personnes tombées malades après être intervenues sur les lieux.

Les réserves de ce fonds se tarissaient alors que 19 000 demandes d’indemnisation n’avaient toujours pas été traitées. Avec ce vote du Sénat, le programme est pérennisé jusqu’en 2090 et plus de dix milliards de dollars y seront injectés la prochaine décennie. C’est l’assurance pour les malades d’être indemnisés jusqu’à la fin de leur vie. La mémoire des héros « Ne jamais oublier les héros » : c’est le nom de ce projet de loi porté par les élus démocrates et républicains de New York et défendu notamment par l’ancien animateur vedette du Daily Show, Jon Stewart.

Ce dernier avait fait le déplacement jusqu’à Washington et avait prononcé un vibrant plaidoyer en faveur de toutes les victimes collatérales des attentats du 11 septembre 2001. Les pompiers, les policiers exposés aux fumées et aux poussières toxiques lors des opérations de recherche et de déblaiement, mais aussi les résidents du sud de Manhattan, tombés malades après les attaques. Des conséquences médicales qui ont mis près de 10 ans à être reconnues

Veuve Sans abri, Amélie Baron Violée

Amélie Baron a recueilli et traduit en des termes poignants les témoignages des survivantes des massacres survenus à La Saline et qui, actuellement sont plongés dans une misère extrême après avoir perdu leurs proches parents et assisté, impuissantes, à la destruction de leurs cahutes et des maigres effets qui leur appartenaient.

Les bandits « ont occupé notre quartier pendant trois jours. J’ignore pourquoi ils ont décidé de tout brûler: personne ici n’avait de contentieux avec eux », a confié l’une d’entre elles, Valioa Jean-Charles, à la journaliste qui enquêtait sur les dizaines de morts signalés par les organismes locaux de défense des droits humains.

Malgré l’existence de nombreuses organisations féminines recevant des fonds de l’étranger et d’un ministère à la condition féminine et aux droits de la femme, ces filles et femmes « victimes de viols collectifs, certaines en présence de leurs jeunes enfants », n’ont bénéficié d’aucun support, d’aucun soin médical ou soutien psychologique

Loin de là, la situation de ces gens, étant ignorée par les grands médias locaux qui évitent d’en parler, n’a suscité aucune compassion dans l’opinion publique. Pire, les habitants des quartiers pauvres sont dénigrés et perçus par des résidents d’autres quartiers comme des membres et complices des gangs.

Tensions sur les Champs-Élysées : des émeutiers ont érigé des barricades

Des dizaines de personnes ont défié les forces de l’ordre à la fin de la parade militaire. Les forces mobiles ont repris le contrôle mais la situation reste tendue .

Ils n’ont pas de gilets jaunes mais des masques noirs. Des dizaines de personnes ont investi les Champs-Élysées à l’issue du défilé militaire du 14 Juillet. Les forces de l’ordre les ont repoussées, mais la situation reste tendue sur l’avenue.

Les fauteurs de trouble ont brièvement bloqué les Champs grâce aux barrières qui servaient à canaliser la foule lors du défilé. Des poubelles ont été incendiées. Les forces de l’ordre ont effectué à plusieurs reprises des tirs de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants, parfois mêlés aux touristes ou aux badauds, et pour certains les visages dissimulés sous un foulard, un masque ou une capuche.

Quelques heures plus tôt, la parade militaire s’était déroulée dans le calme, malgré quelques sifflets entendus au passage du chef de l’État. La préfecture de police de Paris avait annoncé être mobilisée pour cette journée à risques

Le département d’État américain approuve une importante vente d’armes à Taïwan

Le département d’État américain a approuvé la vente pour plus de 2 milliards de dollars d’équipements militaires à Taiwan. Le Congrès américain dispose d’un mois pour examiner la transaction, mais ne devrait pas s’y opposer.

Dans son communiqué, le Pentagone indique qu’il a approuvé un projet de livraison de 108 chars Abrams, d’armes anti-chars et anti-aériennes, dont 250 missiles sol air à courte portée confirme notre correspondante à Washington, Anne Corpet. Cette vente d’armes servira à « moderniser » l’équipement taïwanais et « n’affectera pas l’équilibre de base des forces militaires dans la région », assure le ministère américain de la Défense.

2,2 milliards de dollars d’armes américaines

Les États-Unis sont le principal fournisseur d’armes de Taïwan mais c’est la plus importante vente d’armes américaines à l’ile depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir : il s’agit d’un contrat de 2, 2 milliards de dollars.

Le mois dernier, la présidente taïwanaise avait évoqué sans plus de précision une importante vente d’armes américaines ce qui avait aussitôt suscité une ferme opposition de la Chine, qui considère l’ile comme faisant partie de son territoire.

Donald Trump s’est félicité dimanche du bon déroulement des négociations commerciales avec la Chine, mais l’annonce de cette possible vente d’armes à Taïwan risque de sérieusement tendre les relations entre les deux pays.

Des chars de guerre à la Maison-Blanche

Le jour de l’indépendance des États-Unis, le 4 jeudi juillet 2019, le président Donald Trump a annoncé que le protocole de célébration inclura des tanks, des avions de combat… et Air Force One
Washington, mardi 2 juillet 2019

Nous aurons des avions survolant Washington, les meilleurs avions de combat au monde et d’autres avions également, et nous aurons des tanks garés« , a déclaré Donald Trump pour marquer en 2019, de façon exceptionnelle le 243ème anniversaire de l’Indépendance des Etats-Unis.

Le chef de l’Exécutif américain a indiqué que « cet événement se déroulera sur les estrades du célèbre monument Abraham Lincoln, lieu mémorable d’où Marthin Luther King a prononcé son discours « I have a dream« .

« Il faut être très prudent avec les chars, car les rues ont tendance à ne pas aimer les chars lourds, donc, nous allons les installer dans certaines zones bien précises. Mais nous avons les nouveaux chars Sherman à exposer et nous avons les nouveaux chars Abram « , a-t-il ajouté.

Rappelons que le président Trump avait déclaré être impressionné par les déroulements des festivités du 14 juillet 2017 à Paris. Il était l’invité d’honneur du président Emmanuel Macron.

Démission du Chancelier pour acte de corruption remonté à 2017 : l’Eglise apaise le climat politique après ces scandales

Cette vidéo, tournée en 2017, montrait le dirigeant du FPÖ et actuel vice-chancelier, Heinz-Christian Strache, prêt à offrir des marchés publics en échange de financements illégaux à une pseudo-intermédiaire russe. Un scandale qui aura eu raison du jeune Chancelier de droite, Sebastien Kurz, renversé le 27 mai. Brigitte Bierlein, la présidente de la Cour constitutionnelle du pays nommée chancelière par intérim le 30 mai, assure ainsi la transition avec un gouvernement technique jusqu’aux résultats des élections législatives anticipées de septembre prochain. Les évêques réclament ainsi une campagne électorale «juste» en ces semaines «cruciales»:«Il s’agit de désintoxiquer le langage politique et désarmer les paroles», ont-ils réagi visant des outrances verbales fusant de toute part entre partis politiques.

«Stigmatiser son ennemi politique, rompre les règles du fair-play, et user de moyens répréhensibles de manipulation, met à nouveau en péril la si nécessaire coopération politique au service du bien commun», ont-ils assuré. La crédibilité de la politique est réellement en jeu, selon eux.